PLEURER  DES  LARMES  D'ENFANCE / CHILDHOOD  TEARS

Réalisé par / Directed by Emilie & Sarah Barbault

 

Écrit par / Written by Tootsie Guéra, Emilie & Sarah Barbault

 

Avec / With

Tennessee Maquignon,

Bruce Tessore,

Sylvie Huguel,

Maëlle Genet

& Yoann Sover

 

Produit par / Produced by

Emilie & Sarah Barbault

Jean-François Moussié & Jean-Nicolas Risler

Scarlett Garson &

Samuel Tudela

Résumé

La dernière journée d'une petite fille, heureuse, et la première nuit de ce qui cassera sa vie pour toujours...

Court-métrage librement adapté du livre de Tootsie Guéra, «Le passé imposé».

 

Scénario écrit par Tootsie Guéra, Emilie et Sarah Barbault

Un film réalisé par Emilie et Sarah Barbault

 

Pitch

The last pure day of a happy young girl, the first night of a broken life...

A short film adapted from ‘The Imposed Past’, by Tootsie Guéra. 

 

Written by Tootsie Guéra and Emilie and Sarah Barbault

Directed by Emilie and Sarah Barbault

 

 

 

Synopsis

« Pleurer des larmes d’enfance » est donc un film sur la pédophilie et plus précisément l’inceste. Il raconte l’histoire d’une petite fille de 11 ans qui subit, un soir, alors qu’elle était déjà endormie, les attouchements de son beau-père. Il y a l’avant et il y a l’après. L’avant, une petite fille épanouie, et insouciante, qui a une mère trop occupée par son travail, une nounou aimante et douce qui prend soin d’elle, et un beau-père de jour, sévère envers ses moindres agissements d’enfant – laisser trainer son cahier sur la table, ses bottes dans l’entrée, ses rires trop gais. Cet homme, le jour, la blesse par son intolérance, et la nuit, abuse de son innocence. Le lendemain, cette petite fille, paralysée et effrayée, n’ose pas parler. Parce qu’un enfant ne comprend pas, parce qu’il fait une confiance absolue à l’adulte. « C’est très beau une enfance lorsqu’on ne la détruit pas ».

Synopsis

'Childhood Tears' is a film about child abuse. It’s the story of an eleven-year-old girl who is abused by her stepfather in her sleep. There’s the before and there’s the after. Before, we find a radiant carefree little girl with a work-obsessed mother, a loving and gentle nanny and a strict-stepfather, intolerant of her typical childhood behavior — leaving her notebook on the table and her boots in the hall, her laughter that he finds too loud, too happy. This man is critical of her during the day and violates her innocence at night. The day after, paralyzed with fear, she doesn’t dare speak up. Because a child doesn’t understand, because a child trusts adults entirely. “A childhood is a very beautiful thing when it isn’t destroyed.”

 

 

 

Note d'intention

Il était important pour nous d’aborder le sujet de la pédophilie et de l’inceste au cinéma. Nous avons été bouleversées au moment de la sortie du livre « Oncle G » écrit par notre mère, abusée dans son enfance par son beau-père.

Nous sommes conscientes que notre mère, malheureusement, n’est pas la seule a avoir perdu son enfance, à avoir dû transposer un déroulement limpide en une ère de terreur et d’interrogation. Dans ces choses-là, il y l’avant et l’après. Tootsie écrit la suite de son livre, « Le passé imposé ». Un jour, elle nous fait lire des extraits de son premier chapitre, cela a été le déclic et la base évidente de notre projet de court-métrage. Nous sommes parties de là pour construire notre histoire. Et comme elle travaille avec nous en co scénariste sur chacun de nos projets, elle travaillerait avec nous, cela allait de soi.

 

Ce qui est impératif pour nous c’est de raconter une vérité, filmer l’horreur sans voyeurisme malsain, avec pudeur, avec une certaine retenue autant que cela nous sera possible. 

Nous aimerions filmer notre histoire presque comme un documentaire pour garder un réalisme certain. Nous voulons montrer le plus profond de l’innocence profanée, et de la peur enfouie, par cet acte ignoble et tragique.

 

Director's Statement

It was important for us to engage with the issues of child sexual abuse and incest in a film. We were tremendously upset when our mother’s book Uncle G was released, she’d been abused as a child by her stepfather. 

We are all too aware that our mother is sadly not the only one to have been robbed of her childhood, to have had what should have been carefree years transformed into a time of terror and confusion. In these matters, there’s a before and there’s an after. Tootsie is currently writing The Imposed Past, the sequel to Uncle G. One day she showed us some pages from the first chapter, and in reading them we had an epiphany about the subject of our next short film. These pages were the starting point for building our story. Just as she’s worked with us as a co-writer on all of our projects so far, she certainly will on this one. 

It is imperative to us that we tell a truth, and film even the most disturbing and uncomfortable scenes without any unhealthy voyeurism, with modesty, and with as much restraint as possible while still telling the story honestly. 

We are planning to treat our film almost as a documentary, to help keep realism in mind. We want to show the depth of the violation of innocence and of the fears buried deep in a life by this dark and tragic act. 

 

 

 

 

Extraits du livre, en cours d'écriture,

de Tootsie Guéra,"Le passé imposé"

« Note avant-propos: « Le passé imposé » est la résurgence d’un passé imposé, mais aussi un présent qui en découle, un passé imposé remis à neuf. La suite, l’aboutissement direct du silence d’une enfant. Lorsque, enfin, on parle, on entre dans le vif du sujet. On croit gommer par des mots, des sensations ressurgies. Il faut bien faire le vide. Pour faire un plein meilleur. Enfin on dit, enfin on brise le silence. Le silence brisé nous brise. Le vide reste très vide. On retombe en arrière, on retombe en enfance. On fait peut-être un livre. Puis lorsque l’on relève la tête de ce long travail intérieur, que l’on piétine le silence, commence un autre trajet. La solitude du coureur de fond, la pire des solitudes. On affronte le vrai air libre. Ce n’est même pas être seul c’est être glacé, comme sans vie. C’est se retrouver dans la faiblesse et non plus dans la force, si l’on a les deux en nous. C’est là que l’on nous assène : « Mais tu n’avais rien dit, mais pourquoi ? »  On devient l’épouvantail, selon Boris Cyrulnik. Il faut expliquer la honte, l’angoisse, le silence pas en silence mais en prime de l’horreur. »

 

 

Excerpts from the new book in progress of

Tootsie Guéra, 'Imposed Past'

“Introductory Note: Imposed Past is the revival of an imposed past, but also a present that follows from it, an imposed past renewed. It eventually leads to the end of a child’s silence. When we finally speak, we enter the heart of the subject. We hope to erase with words feelings that return. We have to, need to, create emptiness. To make a better whole. We finally speak, we finally break the silence. The broken silence breaks us. The emptiness remains so empty. We fall backwards, back into childhood. We might write a book. Because when we lift our heads from this long work, when we walk through this silence, we begin another journey. The Loneliness of the Long Distance Runner, the worst loneliness of all.  We have to confront true open air. It’s not just solitude, it’s lifeless paralysis. It’s to find ourselves in our weakness and not in our strength, even if we have both in us. It’s when we’re asked : “why didn’t you say something?” We become the scarecrow, as Boris Cyrulnik described… you have to explain shame, fear and silence, not with silence, but with the heart of horror.”

 

VOICI NOTRE PREMIÈRE CAMPAGNE DE CROWDFUNDING: ICI

 

HERE'S OUR FIRST INDIEGOGO CAMPAIGN: HERE

EMILIE & SARAH

BARBAULT

CINÉASTES/FILMMAKERS

Film It

© 2015 by EMILIE &  SARAH.

Proudly created with Wix.com

VU DANS

AS SEEN IN

Les

Inrocks

  • Facebook Round
  • Twitter Round
  • Vimeo Round
  • Pinterest Round

LIKE US ON FACEBOOK

 

FOLLOW US ON TWITTER

 

WATCH US ON VIMEO

 

PIN US ON PINTEREST

LIKE WHAT YOU SEE?

HAVE ANY QUESTIONS?